Shirataki de konjac au pesto
Connaissez-vous les nouilles shirataki ?
Voici une explication extraite de divers sites, dont Le Marché Japonais.
Ce sont des vermicelles japonais minces, blancs, translucides et gélatineux, faits à partir de la racine du konjac. Le konjac, également surnommé « langue du diable » à cause de sa forme, est une plante que l’on trouve en forêt tropicale d’Asie du Sud-Est, surtout en Chine et au Japon, mais aussi au Vietnam, aux Philippines, en Thaïlande, au Cambodge, au Laos, en Indonésie et en Corée.
La racine du konjac, un rhizome sphérique et tubéreux, peut être consommée comme légume, ou séchée puis broyée pour en faire de la farine. En mélangeant de la farine de konjac avec de l’eau de chaux, on obtient le konnyaku, une pâte de konjac qui se présente sous la forme d’un bloc en gelée relativement solide.
Au Japon, le konnyaku est un ingrédient traditionnel de l’oden, un pot-au-feu japonais. Il est aussi apprécié en galettes, en gâteaux secs et, bien évidemment, sous forme de vermicelles appelés shirataki. Lorsqu’ils ressemblent davantage à des tagliatelles, on parle plutôt de kishimen, et lorsqu’ils prennent la forme de petits grains de riz, on parle de gohan.
Sous ces différentes formes, le konnyaku est souvent utilisé comme coupe-faim. Il présente une basse teneur en calories, généralement indiquée entre 5 et 15 calories pour 100 g selon les articles, et sa richesse en glucomannanes, des fibres alimentaires solubles dans l’eau, en fait un aliment fréquemment utilisé dans les programmes minceur, notamment sous forme de complément alimentaire naturel.
On lui prête également une action hypocholestérolémiante, une activité hypoglycémique, ainsi que des vertus digestives et détoxifiantes. C’est pourquoi on en trouve de plus en plus sur nos étals.
Que ce soit sous forme de nouilles, de riz, de gelée ou de bloc, le konnyaku consommé seul est plutôt neutre, voire insipide. Il présente cependant l’avantage de se marier avec beaucoup d’aliments et de s’imprégner facilement des sauces utilisées.
Les shirataki, terme qui signifie « cascade blanche » en japonais, peuvent se trouver sous forme sèche sur les marchés asiatiques. Chez nous, on les trouve plus souvent en paquets, conservés dans un liquide, ce qui permet de les garder longtemps.
Avant de les consommer, il faut bien les rincer, ou leur faire subir une ébullition partielle, car l’eau de conservation peut avoir une odeur désagréable pour qui n’est pas habitué. Après les avoir égouttés, on peut les cuire à sec dans une poêle pendant une à deux minutes, jusqu’à entendre un léger crissement lorsqu’on bouge les nouilles. Elles ont alors une consistance plus proche des pâtes classiques et sont prêtes à être mélangées avec une sauce.

La recette des shirataki de konjac au pesto
Informations recette
- 👥 Portions : 4 personnes
- ⏱️ Préparation : 15 minutes
- 🔥 Cuisson : 5 minutes environ
Rédigé par Olivia
Section : Ingrédients
- 2 paquets de spaghetti de konjac, ou shirataki
- 1 botte de basilic
- 1 gousse d’ail
- 20 g de parmesan
- 15 g de pignons de pin
- 5 cl d’huile d’olive
- Sel
Section : Préparation
- Préparer le pesto :
Lavez soigneusement le basilic puis détachez les feuilles. Déposez-les dans le bol d’un mixeur avec la gousse d’ail pelée. - Ajouter :
Les pignons de pin et le parmesan râpé, puis mixez quelques secondes afin d’obtenir un mélange homogène. - Ajoutez progressivement l’huile d’olive ainsi qu’une pincée de sel. Mixez jusqu’à obtenir un pesto lisse. Rectifiez l’assaisonnement.
- Préparer les shirataki :
Portez une casserole d’eau à frémissement. Égouttez les shirataki puis rincez-les abondamment sous l’eau froide afin d’éliminer leur liquide de conservation. - Plongez les shirataki dans l’eau frémissante pendant quelques minutes, puis égouttez-les soigneusement.
- Déposez les shirataki dans une grande poêle chaude, sans matière grasse, pendant une à deux minutes.
- Versez le pesto dans la poêle et mélangez délicatement afin que les shirataki soient parfaitement enrobés de sauce.
- Servir :
Vous pouvez ajouter quelques copeaux de parmesan, quelques feuilles de basilic frais ou quelques pignons de pin légèrement grillés pour une finition gourmande.








